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[ viol ou agression ? ]

coeur17 - fille - 17 ans (20 janvier 2011)

bonjour , je me demande si j'ai été violer , agresser ou aucun des 2. -Un garcon ma forcer(sans force physique) a lui faire des choses et a faire lamour pour la premiere fois avec lui . ( se nétais pas mon chum) - Je lui est dit que sa ne me tentais pas parcque j'étais vierge et j'étais menstruer. -Je ne lui est pas crier apres pour qu'il arette mais je l'ai un peu pousser pour qu'il senleve de sur moi a quelque reprise et je lui est dit aussi a quelque reprise que sa ne me tentais pas et que sa me fesait mal quand il rentrai sont pénis dans mon vagin. - il a passé 3 heure sur moi a me ''zigné'' et a ésseiyer de rentrer son pénis, je nai pas vraiment eu peur pendan c'est 3 heure, je n'aimais juste pas sa . - il étais geler sur lextacy donc il ne comprenais pas vraiment se que je lui disait. alors voila...je ne sais vraiment plus quoi penser ....si jai été violer quesceque je devrais faire ? silvouplait aider moi

Réponse de TelJeunes

Bonjour coeur17!

Tu as bien fait de ne pas rester seule avec ta situation. Une agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Il s'agit d'un acte visant à assujettir une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l'utilisation de la force ou de la contrainte, ou sous la menace implicite ou explicite. Une agression sexuelle porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l'intégrité physique et psychologique et à la sécurité de la personne. L'agression sexuelle est parfois synonyme de viol. L'un comme l'autre est illégal. Est-ce que cela ressemble à ta situation coeur17?

Toute personne a droit de refuser des contacts physiques. Un simple "non" est un signe de refus. Il n'est pas nécessaire que la victime ressente de la peur pour que cela soit une agression. Qu'en dis-tu coeur17?

Dans toutes situations, nous avons le droit d'accepter ou de refuser une activité sexuelle, de choisir des comportements qui font partie d'une relation sexuelle (embrasser quelqu'un ne signifie pas que l'on accepte d'autre formes de contacts sexuels ou intimes) ou de changer d'idée en court de route.). Tu comprends, coeur17?

L'alcool ou la drogue n'est pas une excuse pour commettre une agression ou à tout autre comportement inacceptable.

Lorsqu'on est victime d'agressions sexuelles, plusieurs options s'offrent à nous. Lorsqu'on vit une agression sexuelle, il se peut que la personne qui a commis l'agression nous fasse des menaces ou cherche à nous faire peur pour que l'on se taise. Il se peut aussi qu'elle tente de nous culpabiliser pour les gestes qu'elle a commis. Cependant, il existe des moyens de se protéger. Garde en tête en tête coeur17 que peu importe ce qui s'est passé tu n'es pas responsable de l'agression.

Parler d’une agression peut représenter une épreuve dont on préférerait se passer. Certaines personnes peuvent avoir peur de la réaction à qui elles choisissent d'en parler tu aies peur de la réaction de la personne à qui elles décident d’en parler ou de la réaction des autres personnes impliquées. Rappelle-toi coeur17 que parler d'une agression n'est pas une trahison. Il s'agit plutôt d'une d'aller chercher du soutien et d'assurer sa sécurité. Rappelle-toi que parler d’une agression n’est pas une trahison.

C’est plutôt une façon d’aller chercher de l’appui et d’assurer sa sécurité. De plus, parler d’expériences sexuelles, même lorsqu’elles n’ont pas été désirées, touche à notre intimité. Cela peut être gênant et l'on peut avoir peur de devoir répondre à des questions qui sont trop intrusives. Est-ce ainsi que tu te sens coeur17?

Malgré la difficulté de parler d’une agression, en parler est un moyen de ne plus être seul, d’aller chercher de l’aide pour s'aider à poursuivre son chemin, s’aider à se sentir mieux, à reprendre du pouvoir sur sa vie ou à se protéger si l'on craint que les agressions puissent avoir lieu à nouveau.

Il est important de se respecter et d'y aller à son rythme. La terre entière n'a pas besoin d'être au courant et nous ne sommes pas obligés de tout dire. On peut aussi choisir le moment où nous sommes à l'aise d'en parler. En parler ne signifie pas que l'on doive raconter l'agression avec tous les détails, ni que la terre entière doit être au courant. Certaines personnes vont choisir d'en parler à une personne en qui elles ont confiance (parent, professeur, intervenant de l’école ou du CLSC) ou appeler Tel-jeunes (confidentiel, gratuit, professionnel, 24/7). Qu'en dis-tu coeur17?

Les CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) sont aussi des ressources que tu peux contacter pour t'aider dans tes démarches. Il s'agit d'intervenants professionnels. Qu'en dis-tu coeur17? En consultant le site web www.rqcalacs.qc.ca tu pourras trouver la ressource la plus près de chez toi.

Je te laisse réfléchir à tout ça et t'invite à nous appeler si tu as d'autres questions. Un intervenant sera disponible pour toi en tout temps.

Prends soins de toi coeur17!
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