Informe-toi : Violence
questions sur la violence
Qu'est-ce que la violence?
Qu'est-ce que la violence?
La violence est l’adoption :
Violence ou conflit. Tous les conflits n’entraînent pas la violence, heureusement! On peut tous se retrouver dans des situations où l’on est en désaccord avec les autres et où nous avons des désirs et des besoins différents. Après tout, chaque personne est unique! Dans une telle situation, il peut arriver que des conflits éclatent, que l’on s’oppose, voire même que l’on se dispute. On peut toutefois se parler, trouver des compromis, pardonner ou encore essayer de passer à autre chose pour permettre à chacun de voir sa relation cheminer au lieu de se détériorer.
Violence ou autorité. Tu peux parfois avoir l’impression que le rôle de certains adultes de ton entourage, comme tes parents et tes enseignants se résume à interdire, limiter et contraindre. Leur rôle est d’abord de t’encadrer et de t’offrir une structure qui te permet de développer ton sens des responsabilités. Cela est bien différent d’un comportement violent; l’objectif n’étant pas de te contraindre mais de t’aider à grandir.
L’habit ne fait pas le moine. Une personne qui commet une agression peut être un inconnu, un ami, un membre de ta famille, de ton entourage ou de ton quartier. Elle peut malheureusement être une personne en qui tu as confiance.
- d’un comportement (geste ou parole) dont le but est d’avoir du contrôle ou du pouvoir sur une autre personne;
- d’un comportement qui peut blesser tant physiquement que psychologiquement.
Violence ou conflit. Tous les conflits n’entraînent pas la violence, heureusement! On peut tous se retrouver dans des situations où l’on est en désaccord avec les autres et où nous avons des désirs et des besoins différents. Après tout, chaque personne est unique! Dans une telle situation, il peut arriver que des conflits éclatent, que l’on s’oppose, voire même que l’on se dispute. On peut toutefois se parler, trouver des compromis, pardonner ou encore essayer de passer à autre chose pour permettre à chacun de voir sa relation cheminer au lieu de se détériorer.
Violence ou autorité. Tu peux parfois avoir l’impression que le rôle de certains adultes de ton entourage, comme tes parents et tes enseignants se résume à interdire, limiter et contraindre. Leur rôle est d’abord de t’encadrer et de t’offrir une structure qui te permet de développer ton sens des responsabilités. Cela est bien différent d’un comportement violent; l’objectif n’étant pas de te contraindre mais de t’aider à grandir.
L’habit ne fait pas le moine. Une personne qui commet une agression peut être un inconnu, un ami, un membre de ta famille, de ton entourage ou de ton quartier. Elle peut malheureusement être une personne en qui tu as confiance.
Les types de violence
La violence physique :
- est l’utilisation de la force physique pour faire mal ou blesser une autre personne;
- est le type de violence le plus visible;
- peut prendre différentes formes : lancer un objet, pousser, frapper, gifler…
- s’attaque à la valeur personnelle de l’autre, à son estime et à sa confiance en soi;
- amène l’autre à se sentir coupable, inférieur et à avoir peur;
- est un type de violence moins visible, plus difficile à déceler mais qui laisse tout de même des marques durables;
- peut prendre différentes formes : insulter une personne, la menacer, l’humilier, la rejeter, se moquer d’elle, faire courir des rumeurs à son sujet, lui faire des commentaires blessants…
- est l’utilisation du contrôle pour obliger une autre personne à s’engager dans une activité sexuelle;
- est l’exposition à des propos, des gestes ou des commentaires de nature sexuelle sans que la personne ait donné son consentement;
- peut prendre différentes formes : dénigrer verbalement une personne en utilisant des propos à connotation sexuelle, la contraindre à embrasser, l’exposer à des scènes de nature sexuelle, lui faire des attouchements, l’obliger à avoir des rapports sexuels sans qu’elle ait consenti…
- est l’utilisation du contrôle pour accéder à l’argent ou aux biens d’une personne ou l’empêcher d’y avoir accès;
- peut prendre différentes formes : voler de l’argent ou la carte de crédit d’une personne, vendre ses choses à son insu, l’obliger à faire des achats pour soi-même, contracter des dettes en son nom…
- est l’adoption d’une attitude qui consiste à ne pas répondre volontairement aux besoins physiques, psychologiques et émotionnels d’une personne, à ne pas s’assurer de sa sécurité et à ne pas veiller à son développement ou son bien-être;
- peut prendre différentes formes : ne pas donner d’affection, ne pas être disponible pour répondre aux besoins affectifs et de sécurité d’un enfant ou d’un adolescent, ne pas lui fournir de nourriture, de vêtements, ne pas tenir compte de l’hygiène dont il a besoin, l’abandonner…
Le cycle de la violence
Une fois, deux fois, trois fois… Une personne qui commet un acte de violence n’entrera pas nécessairement dans le cycle de la violence à répétition. Cependant, lorsque la personne se rend compte qu’il est possible et « efficace » d’utiliser la violence pour atteindre ses buts ou pour répondre à ses besoins, elle peut décider de l’utiliser à nouveau. Le cycle de la violence peut alors s’installer.
Les étapes du cycle de la violence :
Les étapes du cycle de la violence :
- La tension. Plusieurs situations de la vie courante peuvent créer des tensions. On peut être en désaccord avec un ami, un parent, son chum ou sa blonde. Toute relation est susceptible d’entraîner quelques frustrations de temps à autre mais l’escalade peut être évitée si on choisit de s’exprimer et de régler les anicroches (en savoir plus sur la méthode de résolution de problème). Toutefois, pour diverses raisons, les gens peuvent avoir des tensions qui s’accumulent!
- L’agression. Lorsque le vase est plein, une goutte peut suffire pour le faire déborder, que ce soit un événement ou un commentaire apparemment banal. C’est l’éclatement, l’éruption du volcan endormi. La personne peut se sentir impuissante, peut perdre le contrôle et choisir d’utiliser la violence pour tenter de reprendre du pouvoir. La personne qui en est victime est souvent ébranlée, se sent diminuée et désarmée.
- La justification. Quelque chose de grave vient de se produire et les deux personnes impliquées doivent trouver des justifications. C’est l’étape des grandes émotions, des excuses, des explications et de l’argumentation.
- La rémission. C’est la lune de miel, le temps des promesses, des attentions et de l’espoir. On se convainc que plus jamais ça n’arrivera.
Victime d'agression, une histoire de filles?
Fausse croyance. Les filles ne sont pas les seules à être victimes de violence. L’idée est souvent véhiculée dans notre société. Cependant, un gars peut aussi être victime de violence physique, psychologique ou d’agression sexuelle.
À l’aide. Si tu es un gars et que tu as subi de la violence, n’hésite pas à aller chercher de l’aide.
À l’aide. Si tu es un gars et que tu as subi de la violence, n’hésite pas à aller chercher de l’aide.
S.O.S violence
Si tu vis de la violence, tu peux avoir besoin d’aide parce que :
- tu souffres;
- les épisodes de violence deviennent de plus en plus rapprochés et intenses et tu n’arrives pas à sortir seul du cercle vicieux de la violence;
- tu aimerais être soutenu, accompagné et te sentir moins seul.
- apprendre à gérer différemment tes émotions;
- développer d’autres moyens que la violence pour répondre à tes besoins et parvenir à tes fins;
- tolérer et accepter que tu ne peux contrôler les choix des autres et que cela ne t’enlève pas de pouvoir sur ta propre vie (en savoir plus sur les façons de t’aider si tu commets des gestes de violence).
- apprendre à t’affirmer à propos de la violence dont tu es témoin;
- soutenir la personne qui vit de la violence et la diriger vers une ressource;
- éviter que le problème de l’autre devienne le tien en prenant toute la responsabilité sur tes épaules (en savoir plus sur ce que tu peux faire pour aider un ami ou une personne qui est victime de violence).

